Pulvérisateur agricole au Maroc : prix, modèles et critères de choix

Pulvérisateur agricole prix Maroc : les modèles disponibles vont du petit appareil à pression destiné à quelques plantes jusqu’au pulvérisateur porté par tracteur pour les grandes parcelles. Entre les deux se trouvent les pulvérisateurs manuels à dos, les appareils à batterie, les atomiseurs thermiques et les groupes motorisés munis de longs tuyaux.

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Pulvérisateur agricole prix Maroc : comparer la pompe, les buses, le poids et les pièces détachées avant l’achat.

Le bon choix ne dépend pas uniquement du prix, de la capacité de la cuve ou de la pression annoncée. Il faut tenir compte de la culture, de la surface, de la localisation de la cible, du volume de végétation, des buses, du poids de l’appareil, de la disponibilité des pièces détachées et de la possibilité de calibrer correctement le matériel.

Un appareil bon marché mais irrégulier peut gaspiller le produit, produire une couverture insuffisante ou concentrer la bouillie sur certaines plantes. À l’inverse, un modèle coûteux n’améliore pas automatiquement la qualité de l’application s’il est mal réglé ou inadapté à la culture.

Ce guide complète notre dossier consacré aux traitements phytosanitaires au Maroc, notre méthode de diagnostic phytosanitaire et l’article sur la phytotoxicité pesticide.

Prix relevés en juillet 2026

Les prix présentés dans cet article sont indicatifs et non contractuels. Ils ont été relevés auprès de plusieurs vendeurs marocains le 19 juillet 2026. Ils peuvent varier selon la disponibilité, la ville, la marque, la qualité de la pompe, les accessoires, la garantie et les frais de livraison.

Avant l’achat, demandez toujours si les buses, joints, filtres, batteries, chargeurs, lances et pièces de pompe sont disponibles séparément.

Pulvérisateur agricole prix Maroc : quelles fourchettes prévoir en 2026 ?

Le prix dépend principalement du volume de la cuve, du mode de mise sous pression, de la puissance, de la qualité des composants et du réseau de service après-vente.

CatégorieCapacité courantePrix indicatif observéUsage principal
Pulvérisateur à pression1 à 3 litresEnviron 30 à 70 DHPlants isolés, pépinière et petites surfaces
Pulvérisateur avec lance5 à 8 litresEnviron 110 à 249 DHPetit potager, jardin et traitements localisés
Pulvérisateur manuel à dos16 litresEnviron 195 à 382 DHPotager, petite exploitation, serre et jeune verger
Pulvérisateur à batterie16 litresEnviron 599 à 690 DHApplications régulières sans pompage manuel
Pulvérisateur ou atomiseur thermique13 à 20 litresEnviron 939 à 2 995 DHArboriculture, végétation dense et portée supérieure
Groupe motorisé avec tuyauxPompe et moteur mobilesEnviron 2 000 à 2 400 DHVergers, serres et traitements depuis un poste fixe
Pulvérisateur sur roues ou tracteur100 à 600 litres et plusGénéralement sur devisExploitations moyennes, grandes cultures et vergers

Ces fourchettes ne permettent pas, à elles seules, de juger la qualité. Deux pulvérisateurs de 16 litres peuvent présenter d’importantes différences de pompe, de pression, de confort, de régularité et de durée de vie.

Le petit pulvérisateur à pression de 1 à 3 litres

Le pulvérisateur à main convient aux interventions très localisées :

  • quelques plants en pépinière ;
  • petits essais de compatibilité ;
  • traitement ponctuel d’un foyer limité ;
  • nettoyage ou désinfection autorisée d’un petit matériel ;
  • application sur quelques plantes en pot.

Son faible prix et sa maniabilité constituent ses principaux avantages. En revanche, il devient fatigant et imprécis lorsqu’il est utilisé sur une surface importante.

Points à vérifier

  • présence d’une soupape de sécurité ;
  • qualité du joint de pompe ;
  • facilité de dépressurisation avant l’ouverture ;
  • buse réglable et démontable ;
  • graduations lisibles ;
  • stabilité de l’appareil lorsqu’il est posé.

Un petit pulvérisateur ne doit pas servir successivement à un herbicide puis à un produit appliqué sur une culture sensible sans procédure rigoureuse de nettoyage.

Le pulvérisateur manuel à dos de 16 litres

Le modèle manuel à dos reste l’un des appareils les plus utilisés dans les petites exploitations marocaines. Une pompe actionnée par un levier maintient la pression pendant que l’opérateur pulvérise.

Avantages

  • prix accessible ;
  • fonctionnement sans électricité ni carburant ;
  • entretien relativement simple ;
  • pièces mécaniques faciles à comprendre ;
  • adaptation aux parcelles difficiles d’accès ;
  • possibilité de travailler avec plusieurs types de buses.

Limites

  • fatigue liée au pompage ;
  • pression susceptible de varier avec le rythme de l’opérateur ;
  • poids important lorsque la cuve est remplie ;
  • risque de fuite au niveau du couvercle, de la pompe ou du tuyau ;
  • irrégularité possible entre le début et la fin de la cuve.

Une cuve de 16 litres contient environ 16 kilogrammes d’eau. En ajoutant le poids du pulvérisateur, des accessoires et des vêtements de protection, la charge portée peut dépasser 20 kilogrammes.

Le confort des bretelles, la forme du dossier et l’étanchéité de la cuve deviennent donc aussi importants que la pression annoncée.

Le pulvérisateur à batterie de 16 litres

Le pulvérisateur électrique utilise généralement une pompe alimentée par une batterie rechargeable. Il supprime l’effort de pompage manuel et peut produire une pression plus régulière.

Avantages

  • pression plus constante ;
  • réduction de l’effort du bras ;
  • débit généralement stable ;
  • mise en route rapide ;
  • bonne adaptation aux traitements répétés ;
  • possibilité d’utiliser plusieurs buses selon le modèle.

Limites

  • poids de la batterie et de la pompe ;
  • nécessité de recharger l’appareil ;
  • autonomie variable selon la pression et l’état de la batterie ;
  • coût futur du remplacement de la batterie ;
  • risque de panne électrique ou de pompe ;
  • disponibilité inégale des chargeurs et pièces détachées.

Certains modèles de 16 litres vendus au Maroc annoncent une batterie de 12 V, une pression proche de 6 bars et plusieurs heures d’autonomie. Ces performances doivent être vérifiées en conditions réelles, car elles dépendent de la buse, du débit demandé, de la charge et de l’usure de la batterie.

Avant d’acheter un modèle à batterie

Demandez le prix d’une batterie de remplacement, la durée de garantie, la disponibilité du chargeur et la possibilité d’utiliser la pompe manuellement en cas de panne.

L’atomiseur thermique à dos

L’atomiseur utilise un moteur et un courant d’air pour transporter de fines gouttelettes dans la végétation. Il est principalement employé sur les arbres, les arbustes et certains couverts denses.

Situations adaptées

  • vergers d’agrumes ;
  • arbres fruitiers ;
  • oliviers de dimensions compatibles ;
  • végétation dense nécessitant une assistance d’air ;
  • parcelles où une portée supérieure est nécessaire.

Avantages

  • portée supérieure à celle d’une simple lance ;
  • meilleure pénétration possible dans certains feuillages ;
  • travail plus rapide sur les arbres ;
  • débit d’air réglable ou orientable selon les modèles.

Limites

  • poids élevé ;
  • bruit et vibrations ;
  • consommation de carburant ;
  • entretien du moteur ;
  • risque accru de dérive avec de très fines gouttelettes ;
  • exposition potentielle de l’opérateur au brouillard de pulvérisation ;
  • difficulté à travailler près des habitations, de l’eau ou des ruches.

Un atomiseur puissant ne doit pas être choisi uniquement pour sa portée maximale. L’air doit transporter les gouttelettes jusqu’à la cible sans les propulser au-delà de la végétation.

Le groupe motorisé avec pompe et tuyaux

Ce système associe généralement un moteur, une pompe à pression et un ou plusieurs longs tuyaux terminés par des lances.

Il permet de laisser la cuve ou le groupe dans une zone stable pendant que les opérateurs se déplacent dans le verger ou la serre.

Avantages

  • absence de cuve portée sur le dos ;
  • pression disponible pour des tuyaux longs ;
  • possibilité d’utiliser plusieurs lances selon la pompe ;
  • adaptation à des vergers ou serres organisés ;
  • cuve centrale plus facile à remplir.

Limites

  • tuyaux lourds ou difficiles à déplacer ;
  • risque d’écrasement des plantes ;
  • variations de pression selon la longueur et le nombre de lances ;
  • besoin d’une bonne coordination entre les opérateurs ;
  • entretien du moteur, du régulateur et de la pompe ;
  • risque de fuite sur une grande longueur de tuyau.

Le régulateur de pression, la qualité de la pompe et la disponibilité des membranes, pistons et joints sont déterminants.

Le pulvérisateur sur roues

Le modèle sur roues constitue une solution intermédiaire entre le pulvérisateur dorsal et le matériel porté par tracteur.

Il peut être intéressant pour :

  • une petite serre ;
  • un jardin professionnel ;
  • une pépinière ;
  • un verger accessible par des allées régulières ;
  • un utilisateur qui ne peut pas porter une cuve de 16 litres.

Avant l’achat, vérifiez la largeur des roues, la stabilité, la longueur du tuyau, le rayon de braquage et la capacité à circuler sur un sol meuble ou irrégulier.

Le pulvérisateur porté ou traîné par tracteur

Pour les grandes cultures et les exploitations structurées, le choix peut porter sur :

  • une rampe portée ;
  • une rampe traînée ;
  • un atomiseur arboricole ;
  • un pulvérisateur pneumatique ou à jet porté ;
  • un appareil à panneaux récupérateurs ;
  • un système de coupure des sections ou des buses.

Ces appareils sont généralement proposés sur devis, car le prix dépend :

  • de la capacité de la cuve ;
  • de la largeur de travail ;
  • du type de pompe ;
  • du nombre de sections ;
  • du régulateur ;
  • des buses ;
  • de l’assistance d’air ;
  • de l’électronique embarquée ;
  • de la livraison et de la mise en service.

Le dimensionnement doit correspondre au tracteur, aux rangs de culture, au relief et au volume de travail. Un matériel trop grand peut compliquer les manœuvres et augmenter la compaction du sol.

Exemples de modèles observés sur le marché marocain

Les exemples suivants servent à situer les catégories. Ils ne constituent pas une recommandation commerciale automatique.

ExempleCaractéristiques annoncéesPrix observéPoint de vigilance
INGCO HSPP41602Manuel, 16 L, pression annoncée de 4,5 barsEnviron 229 DHVérifier joints, filtre, bretelles et débit réel
VITO ou modèle manuel équivalentManuel, cuve de 16 LEnviron 319 à 379 DHComparer qualité de la lance et disponibilité des pièces
Redxark 16 L à batterieBatterie 12 V, pression annoncée de 6 bars, plusieurs busesEnviron 690 DHVérifier disponibilité, batterie et pompe de remplacement
Atomiseur thermique d’entrée de gammeMoteur à essence, cuve portée, assistance d’airEnviron 939 à 1 249 DHVérifier poids, vibrations, portée utile et pièces moteur
STIHL SR 5600Atomiseur 13 L, moteur de 56,5 cm³, poids annoncé de 11,2 kg à videEnviron 2 995 DHPoids total rempli, bruit et maîtrise de la dérive

Une fiche commerciale ne remplace pas un essai. Demandez à remplir l’appareil avec de l’eau claire, contrôlez les fuites et observez la régularité du jet avant de décider.

Critère 1 — Choisir selon la surface réellement traitée

La surface totale de l’exploitation ne correspond pas toujours à la surface traitée lors d’une intervention.

Un traitement localisé sur quelques foyers peut être réalisé avec un petit appareil, même dans une grande ferme. À l’inverse, un pulvérisateur manuel peut devenir insuffisant pour traiter régulièrement un hectare de culture dense.

SituationMatériel généralement adapté
Quelques plants ou foyer isoléPulvérisateur de 1 à 3 L
Petit jardin ou pépinière5 à 8 L avec lance
Potager, petite serre ou petite parcelleManuel ou batterie de 16 L
Jeune verger ou arbres espacés16 L avec lance adaptée ou groupe mobile
Arbres développés et feuillage denseAtomiseur ou pulvérisateur arboricole correctement réglé
Grande culture régulièrePulvérisateur à rampe porté ou traîné

Critère 2 — Localiser la cible à atteindre

Le matériel doit déposer les gouttelettes à l’endroit où se trouve réellement la cible.

Quelques exemples :

  • mouches blanches et plusieurs acariens sous les feuilles ;
  • pucerons dans les jeunes pousses ;
  • cochenilles sur rameaux, feuilles ou fruits ;
  • maladie foliaire sur les faces exposées ou dans un couvert dense ;
  • adventices au niveau du sol ;
  • ravageur présent au sommet d’un arbre.

Une longue portée ne garantit pas une bonne couverture. Une gouttelette peut atteindre l’arbre sans pénétrer jusqu’à la face inférieure des feuilles.

Critère 3 — Ne pas choisir uniquement selon la pression

Une pression élevée peut produire des gouttelettes plus fines, mais aussi augmenter :

  • la dérive ;
  • l’évaporation ;
  • l’usure des buses ;
  • les fuites ;
  • la consommation de la batterie ou du moteur ;
  • l’exposition de l’opérateur.

La bonne pression dépend de la buse, de la cible, de la vitesse et du volume recherché.

Un appareil produisant une pression stable et réglable est généralement préférable à un modèle annonçant une valeur maximale élevée sans régulation précise.

Critère 4 — Examiner la pompe et le régulateur

La pompe doit fournir le débit nécessaire sans fonctionner continuellement à sa limite.

Vérifiez :

  • type de pompe ;
  • pression de travail, et non seulement pression maximale ;
  • débit disponible ;
  • présence d’un régulateur ;
  • accessibilité du filtre ;
  • possibilité de remplacer joints ou membranes ;
  • facilité de nettoyage ;
  • niveau sonore et vibrations pour les modèles motorisés.

Pour un matériel à plusieurs lances ou à rampe, la pompe doit maintenir le débit lorsque toutes les sorties fonctionnent simultanément.

Critère 5 — Vérifier les buses disponibles

La buse influence directement :

  • le débit ;
  • la forme du jet ;
  • la taille des gouttelettes ;
  • la couverture ;
  • la dérive ;
  • le volume appliqué par hectare.

Les buses courantes comprennent notamment :

  • buse à jet conique ;
  • buse à fente ou jet plat ;
  • buse à turbulence ;
  • buse à induction d’air ;
  • buse double ;
  • buse réglable.

Une buse réglable vendue avec un appareil polyvalent peut convenir à plusieurs petits travaux, mais elle ne remplace pas toujours une buse agricole identifiée par un débit précis.

Évitez les appareils dont les buses ne peuvent pas être remplacées ou dont les débits ne sont pas documentés.

Critère 6 — Confort, ergonomie et poids

Le pulvérisateur est porté pendant une période parfois longue. Un mauvais harnais augmente la fatigue et peut pousser l’opérateur à accélérer, réduire la couverture ou interrompre fréquemment le travail.

Examinez :

  • largeur et rembourrage des bretelles ;
  • réglage du harnais ;
  • forme du dossier ;
  • position de la pompe ou de la batterie ;
  • équilibre de la cuve ;
  • commande accessible ;
  • possibilité d’utiliser le levier à droite ou à gauche ;
  • poids à vide ;
  • poids total avec la cuve remplie.

Pour les modèles motorisés, ajoutez le carburant au calcul du poids total.

Critère 7 — Étanchéité et sécurité du remplissage

Un bon pulvérisateur doit limiter le contact entre la bouillie et l’opérateur.

Recherchez :

  • large ouverture de remplissage ;
  • filtre de cuve ;
  • couvercle solide et étanche ;
  • absence de fuite lorsque l’appareil est incliné ;
  • tuyaux résistants ;
  • raccords sécurisés ;
  • possibilité de vidange complète ;
  • surface extérieure facile à nettoyer.

Les normes applicables aux pulvérisateurs portés s’intéressent notamment aux exigences de sécurité et d’environnement, ainsi qu’aux informations que le fabricant doit fournir sur les risques résiduels.

Critère 8 — Pièces détachées et service après-vente

Le prix d’achat n’est qu’une partie du coût réel.

Demandez la disponibilité et le prix de :

  • joints ;
  • membranes ;
  • pistons ;
  • filtres ;
  • buses ;
  • lances ;
  • tuyaux ;
  • gâchettes ;
  • batteries ;
  • chargeurs ;
  • bougies et pièces moteur.

Un appareil peu coûteux peut devenir inutilisable après une petite panne lorsque la pompe ou le chargeur ne sont pas disponibles.

Critère 9 — Capacité de nettoyage

Le pulvérisateur doit pouvoir être nettoyé à l’intérieur et à l’extérieur sans laisser de zones difficiles d’accès.

Examinez :

  • forme du fond de la cuve ;
  • position de l’orifice de vidange ;
  • accessibilité des filtres ;
  • démontage des buses ;
  • présence de zones mortes dans les tuyaux ;
  • compatibilité des matériaux avec les produits utilisés.

Lorsque le même matériel sert à plusieurs catégories de produits, le risque de contamination croisée augmente. Un pulvérisateur réservé aux herbicides constitue une précaution importante lorsque l’exploitation utilise ces produits.

Critère 10 — Possibilité de calibrer le pulvérisateur

Un appareil doit permettre de mesurer et régler :

  • le débit de la buse ;
  • la pression ;
  • la vitesse de déplacement ;
  • la largeur traitée ;
  • le volume appliqué par surface ;
  • l’uniformité entre plusieurs buses.

Le calibrage doit être réalisé avec de l’eau claire avant l’utilisation du pesticide.

Un futur guide expliquera pas à pas comment calibrer un pulvérisateur agricole sans surdoser.

Comment tester un pulvérisateur avant l’achat ?

Lorsque le vendeur l’autorise, réalisez un essai avec de l’eau claire.

  1. Examinez la cuve, le tuyau et les raccords.
  2. Remplissez partiellement l’appareil.
  3. Vérifiez l’absence de fuite.
  4. Mettez la pompe en pression.
  5. Testez la gâchette et le régulateur.
  6. Observez la stabilité du jet.
  7. Changez de buse lorsque plusieurs modèles sont fournis.
  8. Mesurez le débit pendant une minute.
  9. Portez l’appareil pendant quelques minutes.
  10. Vérifiez la facilité de vidange et de nettoyage.

Pour un modèle à batterie, testez également le chargeur, le témoin de charge et le fonctionnement de la pompe lorsque la batterie est partiellement déchargée.

Quel pulvérisateur choisir pour un potager marocain ?

Pour un potager familial ou une petite parcelle maraîchère, un appareil de 5 à 8 litres peut suffire pour les traitements localisés.

Un pulvérisateur de 16 litres devient utile lorsque :

  • la surface augmente ;
  • plusieurs rangs doivent être couverts ;
  • les interventions sont fréquentes ;
  • la distance entre le point d’eau et la parcelle est importante.

Le modèle à batterie réduit l’effort, mais son poids total et la disponibilité des pièces doivent être évalués.

Quel pulvérisateur choisir pour un verger ?

Le choix dépend de la hauteur des arbres, de la densité du feuillage et de la surface du verger.

Jeunes arbres

Un pulvérisateur à dos muni d’une lance adaptée peut suffire pour des interventions localisées.

Arbres développés

Un atomiseur ou un groupe motorisé peut améliorer la portée et la pénétration, à condition de limiter les pertes au-delà de la végétation.

Verger professionnel

Un pulvérisateur arboricole tracté ou porté peut devenir nécessaire. Le débit d’air, les buses et la répartition verticale doivent être adaptés au volume réel des arbres.

Traiter un jeune verger avec le même réglage qu’un verger adulte entraîne généralement un gaspillage important.

Quel pulvérisateur choisir pour une serre ?

Sous serre, les contraintes particulières sont :

  • espace fermé ;
  • humidité élevée ;
  • rangées étroites ;
  • feuillage dense ;
  • exposition possible des travailleurs ;
  • retombée lente des fines gouttelettes.

Un pulvérisateur à batterie peut convenir aux petites serres. Un groupe à pompe et longs tuyaux peut être choisi pour de plus grandes installations.

L’appareil doit permettre une bonne couverture sans créer un brouillard excessif dans l’espace fermé.

Matériel neuf ou d’occasion ?

Un pulvérisateur d’occasion peut être intéressant lorsque son historique est connu et que les pièces sont disponibles.

Avant l’achat, vérifiez :

  • corrosion ou fissures de la cuve ;
  • fuites ;
  • état de la pompe ;
  • stabilité de la pression ;
  • état des buses ;
  • présence de résidus inconnus ;
  • historique d’utilisation d’herbicides ;
  • état de la batterie ;
  • disponibilité du manuel et des pièces ;
  • possibilité de nettoyer complètement le circuit.

Le remplacement des buses, joints et filtres doit être intégré au prix réel de remise en service.

Les dépenses à prévoir après l’achat

Le coût d’utilisation comprend :

  • pièces d’usure ;
  • buses ;
  • joints et filtres ;
  • batterie ou carburant ;
  • entretien de la pompe ;
  • réparation de la lance ou du tuyau ;
  • équipements de protection ;
  • temps de nettoyage ;
  • contrôle et calibrage.

Une machine plus chère peut devenir plus économique lorsqu’elle dispose d’un véritable service après-vente et reste réglable pendant plusieurs campagnes.

Les erreurs à éviter lors de l’achat

ErreurConséquenceBonne décision
Choisir seulement le prix le plus basFuites, irrégularité et absence de piècesComparer le coût sur plusieurs campagnes
Choisir la pression maximaleDérive et gouttelettes trop finesRechercher une pression stable et réglable
Ignorer le poids rempliFatigue et travail irrégulierTester l’appareil avec de l’eau
Accepter des buses sans débit connuCalibrage imprécisChoisir des buses identifiables et remplaçables
Oublier le service après-venteAppareil immobilisé après une petite panneVérifier pièces et réparateur avant l’achat
Acheter un gros appareil pour une petite cibleGaspillage et nettoyage inutileDimensionner selon la surface traitée

Questions fréquentes sur le pulvérisateur agricole

Quel est le prix d’un pulvérisateur agricole de 16 litres au Maroc ?

En juillet 2026, les modèles manuels observés se situaient généralement entre environ 195 et 382 DH. Les appareils à batterie de même capacité se situaient autour de 599 à 690 DH selon le vendeur et le modèle.

Un pulvérisateur électrique est-il meilleur qu’un modèle manuel ?

Il produit généralement une pression plus régulière et réduit l’effort de pompage. Il est cependant plus lourd, plus coûteux et dépend d’une batterie, d’un chargeur et d’une pompe électrique.

Quelle capacité choisir pour un petit potager ?

Une capacité de 5 à 8 litres peut suffire pour une petite surface. Un modèle de 16 litres devient utile pour des rangs plus longs ou des interventions régulières.

Quelle pression faut-il pour pulvériser ?

Il n’existe pas une pression unique. La valeur dépend de la buse, de la culture, de la cible et de la taille de gouttelettes recherchée. Une pression excessive augmente souvent la dérive.

Peut-on utiliser le même pulvérisateur pour herbicide et insecticide ?

Cette pratique augmente fortement le risque de contamination et de phytotoxicité. Lorsque cela est possible, réservez un appareil distinct aux herbicides.

Comment savoir si une buse est usée ?

Mesurez son débit avec de l’eau claire et comparez-le à sa valeur de référence ou aux autres buses identiques. Une augmentation du débit ou une déformation du jet peut indiquer une usure.

Faut-il acheter un atomiseur pour des agrumes ?

Il peut être adapté à des arbres développés et à un feuillage dense, mais son choix dépend de la hauteur, du volume de végétation, de la surface, de la proximité des habitations et de la maîtrise de la dérive.

Combien pèse un pulvérisateur de 16 litres rempli ?

La bouillie représente déjà environ 16 kg. En ajoutant la cuve, la pompe, la batterie éventuelle et les accessoires, la charge totale peut dépasser 20 kg.

Un grand nombre de buses est-il un avantage ?

Seulement lorsque chaque buse possède un débit connu et répond à une utilisation précise. Plusieurs accessoires non documentés ne garantissent pas une application de qualité.

Quand faut-il remplacer un pulvérisateur ?

Le remplacement devient nécessaire lorsque la cuve est fissurée, que les fuites ne peuvent plus être réparées, que la pression reste irrégulière ou que les pièces essentielles ne sont plus disponibles.

Pulvérisateur agricole prix Maroc : acheter un système, pas seulement une cuve

La recherche pulvérisateur agricole prix Maroc conduit à des appareils allant de quelques dizaines de dirhams à plusieurs milliers de dirhams. Cette différence ne s’explique pas uniquement par la capacité.

Le bon appareil doit correspondre à la culture, à la surface, à la cible et à la fréquence d’utilisation. Il doit également être étanche, confortable, réglable, nettoyable et accompagné de buses et de pièces détachées disponibles.

Avant l’achat, il faut tester le pulvérisateur avec de l’eau claire, mesurer son débit, vérifier son poids rempli et demander le prix de ses principales pièces d’usure.

Le pulvérisateur n’est pas un simple récipient. Il constitue un système d’application dont la pompe, les buses, la pression, la vitesse et l’opérateur déterminent la dose réellement déposée sur la culture.

Après l’achat, chaque intervention doit être inscrite dans le registre traitement phytosanitaire afin de conserver la dose, le matériel, le réglage et les conditions d’application.

Avant de choisir votre pulvérisateur

Définissez la surface, la culture, la cible, le volume de végétation et les pièces détachées dont vous aurez besoin.

Consulter les recommandations techniques de la FAO

Sources techniques et relevés de prix

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